En avant la tristesse ! Marche arrière la joie, Recule bonne humeur, (Arrêt des hésitations) : j’ai choisi mon camp.
Oui, très exactement je te demande, tristesse, de revenir me voir. Le ruisseau des temps légers coule par tous les chemins de la vie. Il est trompeur. Je marche en pointillé sur la route du désespoir. Parce que je la préfère.
Par ici le spleen, tes tortures d’un autre âge se doivent d’embrouiller mon esprit trop joyeux. Au moins, quand on est triste, on sait qu’on est perdu. Au moins quand on est triste, on connait la sale racine des pleurs.
08/03/2015
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